Découvre comment passer de la survie à la vitalité, à travers les messages de la gazelle intérieure.
Es-tu souvent en alerte, tendu, en train de survivre plutôt que de vivre ?
La Gazelle va te parler directement…
🦌 Article 1 — Quand tu vis en état de survie
État des lieux
Moi, la gazelle, je te reconnais.
Tu vis en alerte permanente.
Toujours à anticiper.
Toujours à t’adapter.
Toujours à surveiller ce qui pourrait arriver.
Ton corps est tendu même quand tout semble calme.
Ton esprit ne se repose jamais vraiment.
Le bruit intérieur continue, comme un signal qui ne s’éteint pas.
La tristesse est là.
La rage aussi, parfois.
Et la fatigue s’accumule.
Ce n’est pas un manque de courage.
C’est un état de survie prolongé.
Retrouver mes pages sur les acouphènes, le foie, les reins et le sommeil
Fausses croyances
Dans cet état, tu as appris à croire que :
-
rester en alerte te protège
-
te relâcher serait dangereux
-
écouter tes émotions te ferait perdre le contrôle
-
si tu baisses la garde, tout peut s’effondrer
Ces croyances ne sont pas des erreurs.
Elles t’ont aidé à survivre à un moment donné.
Mais aujourd’hui,
elles t’épuisent plus qu’elles ne te protègent.
Chanson: Guérison
La vérité
Écoute-moi maintenant.
Tu n’es pas en danger dans l’instant présent.
Ce que ton corps vit
n’est pas une réponse au présent,
mais une mémoire du passé encore active.
Ce n’est pas ta réalité actuelle qui te menace.
C’est ton système de survie qui n’a pas appris à s’arrêter.
Tu n’es pas faible.
Tu n’es pas cassé.
Ton corps fait simplement ce qu’il a appris trop longtemps.
Solution / Rééquilibrage
Le rééquilibrage ne commence pas par un combat.
Il commence par une autorisation.
👉 L’autorisation de ralentir.
👉 L’autorisation de respirer plus bas.
👉 L’autorisation de dire à ton corps : « maintenant, c’est fini ».
Un pas suffit.
Un moment de pause suffit.
Moi, la gazelle,
je cours quand le danger est réel.
Mais quand il ne l’est plus,
je m’arrête.
Tu peux apprendre à faire la même chose.
Sortir de la survie,
ce n’est pas devenir imprudent.
C’est redevenir vivant.
🦌 Article 2 — Ce qui te bloque n’est pas un manque
État des lieux
Moi, la gazelle, je te vois hésiter.
Tu veux avancer, mais quelque chose te retient.
Tu réfléchis trop.
Tu repousses.
Tu doutes de tes décisions avant même de les tenter.
Parfois, tu te dis que ce n’est pas le bon moment.
Parfois, que tu n’es pas prêt.
Parfois, que ce n’est pas pour toi.
Ce n’est pas l’absence de désir qui t’arrête.
C’est une résistance intérieure invisible.
Chanson: Je vis sous le poids
Fausses croyances
En toi, certaines phrases reviennent sans cesse :
-
« je ne peux pas »
-
« je dois »
-
« je n’ai pas le droit »
-
« ce n’est pas raisonnable »
Ces phrases te paraissent logiques.
Parfois même protectrices.
Mais écoute-moi bien :
Elles ne sont pas nées avec toi.
Elles ont été apprises.
Elles viennent d’un temps
où se retenir était plus sûr que s’élancer.
Où s’adapter était plus important que choisir.
La vérité
Voici la vérité que je veux déposer devant toi :
Tu n’es pas incapable.
Tu es conditionné.
Ce qui te bloque aujourd’hui
n’est pas un manque de compétence,
ni un défaut de courage.
👉 C’est un excès de règles intérieures.
👉 Un trop-plein de “il faut” et de “je dois”.
Voir cela change tout.
Tu n’es pas bloqué.
Tu es chargé.
Solution / Rééquilibrage
Le rééquilibrage commence par un regard honnête.
La prochaine fois qu’une pensée limitante apparaît,
ne la combats pas.
Pose-lui simplement cette question :
« Est-ce une vérité…
ou une croyance apprise ? »
Puis avance quand même,
doucement,
sans te violenter.
Moi, la gazelle,
je teste le sol avant de courir.
Je n’attends pas d’être sûre à 100 %.
J’avance quand c’est suffisamment sûr.
Tu peux apprendre cela aussi.
Se libérer ne demande pas de tout casser.
Cela demande de voir clair.
🦌 Article 3 — Ce que tu as vécu ne te définit pas
État des lieux
Moi, la gazelle, je te vois parfois t’arrêter
non pas à cause de ce qui est devant toi,
mais à cause de ce qui est derrière.
Ton passé revient dans tes pensées.
Les blessures, les erreurs, les moments de honte ou de peur
semblent parler plus fort que ton présent.
Tu avances,
mais avec cette impression que quelque chose te suit,
comme une ombre silencieuse.
Ce n’est pas que tu refuses d’avancer.
C’est que ton histoire prend encore trop de place.
Fausses croyances
Dans cet état, tu as fini par croire que :
-
ton passé te résume
-
tes blessures disent qui tu es
-
ce que tu as vécu définit ce que tu peux devenir
-
rester fidèle à ton histoire est une forme de loyauté
Ces croyances sont compréhensibles.
Elles donnent une impression de cohérence.
Mais écoute-moi :
Elles confondent mémoire et identité.
La vérité
Voici la vérité que je veux te dire clairement :
Ce que tu as vécu ne te définit pas.
Ce sont des expériences.
Des chapitres.
Des histoires traversées dans un contexte donné.
👉 Ce n’est pas ton identité.
Tu n’es pas ta douleur.
Tu n’es pas tes blessures.
Tu es celui qui a traversé tout cela et qui est encore là.
La trace du passé existe.
Mais elle n’a pas à tenir le gouvernail.
Solution / Rééquilibrage
Le rééquilibrage commence par une distinction essentielle :
👉 reconnaître ton histoire
👉 sans lui laisser diriger ta vie actuelle
Tu peux honorer ce que tu as vécu
sans t’y enchaîner.
Répète intérieurement, quand le passé revient :
« J’ai vécu cela.
Et je suis plus que cela. »
Moi, la gazelle,
je me souviens des dangers
pour mieux les reconnaître.
Mais je ne vis pas dedans.
Toi non plus, tu n’y es plus.
La lumière commence
quand le passé cesse d’avoir le dernier mot.
🦌 Article 4 — Poser des limites pour sortir de l’obscurité
État des lieux
Moi, la gazelle, je te vois fatigué.
Pas seulement physiquement.
Fatigué de porter.
Tu continues d’avancer
alors que quelque chose en toi est déjà trop lourd.
Tu dis oui quand tu devrais dire non.
Tu encaisses.
Tu tiens.
Et parfois, tu te sens à bout,
comme si l’ombre gagnait du terrain.
Ce n’est pas que tu es faible.
C’est que tu portes trop longtemps ce qui te fait mal.
Fausses croyances
Dans cet état, tu as appris à croire que :
-
poser une limite est égoïste
-
couper, c’est rejeter ou abandonner
-
te protéger, c’est fuir
-
souffrir est le prix à payer pour rester lié
Ces croyances t’ont maintenu dans des liens douloureux.
Elles t’ont fait confondre endurance et amour.
La vérité
Écoute-moi bien maintenant :
Tu n’as pas besoin de te blesser pour changer.
Tu as besoin de te protéger.
Poser une limite n’est pas un rejet.
C’est un acte de clarté.
👉 Couper, ici, ne veut pas dire nier ton histoire.
👉 Cela veut dire refuser qu’elle continue de te faire du mal.
La protection n’est pas une fuite.
C’est un respect de ta vie.
Solution / Rééquilibrage
Le rééquilibrage commence par un geste intérieur simple et ferme.
Dire, sans colère, sans justification :
« Ça, je n’en veux plus. »
Pas pour punir.
Pas pour détruire.
Pour respirer.
Moi, la gazelle,
je m’éloigne de ce qui me met en danger,
même si cela faisait partie du paysage.
Je choisis la distance juste
pour rester vivante.
Tu peux faire de même.
Choisir la lumière,
c’est parfois oser poser une limite.
🦌 Article 5 — Revenir à soi : l’enfant intérieur et la douceur retrouvée
État des lieux
Moi, la gazelle, je sens en toi une fatigue plus ancienne que tes pas.
Ce n’est pas seulement l’adulte qui est épuisé.
C’est l’enfant en toi qui n’a jamais vraiment pu se reposer.
Un enfant qui a manqué de sécurité.
Qui a eu peur.
Qui a cru devoir être fort trop tôt.
Alors tu as appris à tenir.
À te taire.
À t’oublier pour rester accepté.
Fausses croyances
Dans cet état, tu as fini par croire que :
-
la dureté te protège
-
te pardonner serait une faiblesse
-
regarder la douleur te ferait replonger
-
tu dois continuer à être fort, quoi qu’il arrive
Ces croyances t’ont aidé à survivre.
Mais aujourd’hui,
elles t’empêchent de te réparer.
Chanson: Dans le silence
La vérité
Voici la vérité que je veux te dire, doucement :
Tu as fait comme tu as pu
avec ce que tu savais alors.
Tu n’avais pas la sécurité d’aujourd’hui.
Tu n’avais pas les mots d’aujourd’hui.
Et pourtant,
tu es encore là.
👉 Te demander pardon n’est pas te juger.
👉 C’est te retrouver.
La douceur n’efface pas le passé.
Elle lui offre enfin un endroit sûr.
Solution / Rééquilibrage
Le rééquilibrage commence par un geste simple, mais profond.
Prends-toi dans les bras.
Symboliquement ou réellement.
Parle à cet enfant intérieur
comme je parle à mon petit :
« Je suis là maintenant.
Tu n’es plus seul. »
Répète-le sans te presser.
Le corps entend.
Moi, la gazelle,
je protège mon petit avant de repartir.
C’est ainsi que je retrouve la force.
La guérison commence dans la présence,
pas dans l’exigence.
🦌 Article 6 — Se réaligner : reprendre sa direction sans se trahir
État des lieux
Moi, la gazelle, je te vois avancer
sans toujours savoir si la route est vraiment la tienne.
Tu fais ce qu’il faut.
Tu réponds aux attentes.
Tu assumes des rôles.
Mais quelque chose en toi se sent décalé.
Comme si tu marchais droit…
sans être aligné.
La fatigue revient.
La confusion aussi.
Et parfois cette question silencieuse :
« Où suis-je, moi, là-dedans ? »
Fausses croyances
Dans cet état, tu as appris à croire que :
-
vivre aligné, c’est décevoir les autres
-
choisir pour toi, c’est être égoïste
-
t’écouter, c’est créer des conflits
-
ta valeur dépend de ce que tu donnes
Ces croyances t’ont maintenu dans l’adaptation.
Mais elles t’éloignent de toi.
La vérité
Écoute-moi avec attention :
Vivre aligné n’est pas une trahison.
C’est un acte de fidélité intérieure.
👉 Tu n’as pas à t’effacer pour être aimé.
👉 Tu n’as pas à te perdre pour être utile.
Quand tu ne t’écoutes pas,
ce n’est pas l’harmonie qui s’installe,
c’est l’usure.
Solution / Rééquilibrage
Le rééquilibrage commence par une clarification honnête.
Pose-toi cette question, sans te juger :
« Est-ce que ce choix me rapproche de moi
ou m’en éloigne ? »
Puis engage-toi envers toi-même.
-
sois clair avec ce que tu veux
-
ferme avec tes intentions
-
doux dans ton rythme
Moi, la gazelle,
je ne cours pas sur une route qui n’est pas la mienne.
Ton rythme est juste.
Ta direction compte.
Avancer aligné,
c’est avancer sans te quitter.
🦌 Article 7 — Créer, rêver, avancer : sortir du mode survie
État des lieux
Moi, la gazelle, je te vois tenir.
Tenir encore.
Tenir longtemps.
Tu sais survivre.
Tu sais t’adapter.
Mais créer… rêver… désirer vraiment…
tout cela est resté en attente.
Tu avances,
mais sans t’autoriser à imaginer une autre forme de vie.
Comme si rêver était un luxe
que tu ne pouvais pas encore te permettre.
Fausses croyances
Dans cet état, tu as appris à croire que :
-
ce n’est pas le bon moment
-
il est trop tard
-
tu n’es pas prêt
-
rêver te détournerait de tes responsabilités
Ces croyances t’ont aidé à rester stable.
Mais elles t’empêchent de t’élancer.
Elles confondent sécurité
et immobilité.
Chanson: Je me crée
La vérité
Écoute-moi maintenant :
Tu n’es pas fait pour seulement survivre.
Tu es fait pour créer, explorer, évoluer.
Il n’y a :
-
pas d’âge pour rêver,
-
pas d’heure idéale,
-
pas de moment parfait.
👉 Les rêves ne demandent pas la perfection.
👉 Ils demandent le courage de commencer.
Même petit.
Même imparfait.
Solution / Rééquilibrage
Le rééquilibrage commence par une autorisation intérieure :
👉 t’autoriser à imaginer autrement
👉 t’autoriser à désirer
👉 t’autoriser à tenter
Chaque jour est une page blanche.
Tu n’as pas à la remplir entièrement.
Moi, la gazelle,
je ne trace pas tout le chemin avant de courir.
Je fais confiance au premier pas.
Avance.
Même doucement.
Sortir de la survie,
c’est recommencer à créer.
🦌 Article 8 — Nourris-toi de vrai : ce que tu avales te construit
État des lieux
Moi, la gazelle, je t’observe.
Tu es fatigué.
Parfois vidé.
Comme si ce que tu absorbes —
dans ton corps, dans ton esprit, dans ton cœur —
ne te nourrissait plus vraiment.
Tu avales des obligations.
Des paroles qui blessent.
Des attentes qui ne sont pas les tiennes.
Des informations, des rythmes, des relations
qui t’usent plus qu’ils ne te soutiennent.
Et ton corps le sait.
Il s’alourdit.
Il s’épuise.
Il se défend.
Fausses croyances
Dans cet état, tu as appris à croire que :
-
tu dois tout accepter
-
refuser, c’est être ingrat
-
tu dois avaler ce qui se présente
-
tu n’as pas le droit de choisir
Tu as confondu adaptation
et auto-abandon.
La vérité
Écoute-moi attentivement.
Je suis herbivore.
Je ne mange pas n’importe quoi.
Je choisis.
👉 Mes dents ne servent pas à attaquer.
👉 Elles servent à trier, couper, mâcher, sélectionner.
Elles me rappellent une vérité essentielle :
Tout ce que j’avale devient une part de moi.
C’est vrai pour la nourriture.
C’est vrai pour les mots.
C’est vrai pour les relations.
C’est vrai pour les pensées.
👉 Tu n’es pas obligé d’avaler ce qui te fait du mal.
👉 Tu as le droit de choisir ce qui te nourrit vraiment.
Solution / Rééquilibrage
Le rééquilibrage commence par une conscience simple :
Avant d’avaler —
demande-toi :
« Est-ce que cela me nourrit
ou est-ce que cela m’use ? »
Apprends à :
-
choisir une nourriture vivante
-
respecter ton corps
-
prendre soin de tes dents, symboliquement et réellement
-
refuser ce qui t’abîme, sans te justifier
Moi, la gazelle,
je ne manque pas de nourriture
parce que je choisis avec soin.
Un lien vrai nourrit plus qu’une foule.
Une parole juste nourrit plus qu’un discours vide.
Une nourriture vivante soutient plus qu’un remplissage.
Nourris-toi de vrai.
Dans ton corps.
Dans ta tête.
Dans ta vie.
Ce que tu choisis d’avaler
façonne ce que tu deviens.
🦌 Article 9 — Montrer sa voix et bénir sa vie
État des lieux
Moi, la gazelle, je te vois souvent silencieux.
Présent, mais retenu.
Vivant, mais discret.
Tu as appris à ne pas trop prendre de place.
À lisser ce que tu ressens.
À taire ce qui vibre en toi.
Ta voix est là, pourtant.
Mais elle reste en arrière,
comme si parler vrai était risqué.
Ce n’est pas que tu n’as rien à dire.
C’est que tu as appris à te taire pour être accepté.
Chanson: Je me bénis
Fausses croyances
Dans cet état, tu as appris à croire que :
-
ta voix dérange
-
exprimer ta vérité crée des conflits
-
montrer ta joie est indécent
-
être toi pleinement te met en danger
Ces croyances ont été des protections.
Mais aujourd’hui,
elles t’empêchent d’exister pleinement.
La vérité
Écoute-moi avec clarté :
Ta voix a de la valeur.
Ta joie aussi.
Tu n’as pas besoin de convaincre.
Tu n’as pas besoin de te justifier.
👉 Montrer ta voix, ce n’est pas t’imposer.
👉 C’est être vrai.
Et être vrai
est une forme de paix intérieure.
Moi, la gazelle,
je ne crie pas.
Mais quand je suis là,
je suis entière.
Solution / Rééquilibrage
Le rééquilibrage commence par un choix intérieur :
👉 oser te montrer tel que tu es
👉 parler quand c’est juste
👉 te taire quand c’est un choix, pas une peur
Puis vient ce geste fondamental :
Bénis-toi.
Pas au sens religieux.
Au sens vivant.
Reconnais-toi comme précieux.
Unique.
Irréductible.
Dis-toi intérieurement :
« Ma présence a du sens.
Je n’ai rien à prouver pour être là. »
Moi, la gazelle,
je ne demande pas la permission d’exister.
Je vis.
Simplement.
Montre ta voix.
Honore ta vie.
Tu comptes.
🦌 Article 10 — Va de l’avant : ton temps est maintenant
État des lieux
Moi, la gazelle, je te regarde maintenant.
Tu n’es plus exactement au même endroit qu’au début.
Tu as vu tes peurs.
Tu as reconnu tes blessures.
Tu as compris tes conditionnements.
Et pourtant, une question demeure :
« Comment avancer sans retomber dans l’ancien ? »
Il reste parfois une hésitation.
Un dernier doute.
Comme si tu attendais encore un signe.
Fausses croyances
À ce stade, tu pourrais croire que :
-
tu dois être complètement guéri pour avancer
-
tu dois être sûr avant de commencer
-
tu dois attendre le bon moment
-
tu dois devenir quelqu’un d’autre
Ces croyances sont subtiles.
Mais elles retardent la vie.
La vérité
Écoute-moi une dernière fois avec attention :
Tu n’as pas besoin d’être prêt.
Tu as besoin d’être présent.
👉 Il n’y a pas de moment parfait.
👉 Il n’y a pas d’âge idéal.
Il y a seulement cet instant
où tu choisis de ne plus te retenir.
Moi, la gazelle,
je ne sais jamais tout du chemin.
Mais je sais quand il est temps d’avancer.
Solution / Rééquilibrage
Le rééquilibrage final n’est pas un effort.
C’est un engagement simple envers toi-même.
-
clarifie ce que tu veux vivre
-
fais un pas, même imparfait
-
reviens à toi chaque fois que tu t’égares
Souviens-toi :
Chaque petit pas compte.
Chaque choix aligné renforce ta confiance.
Dis-toi intérieurement :
« Je choisis la vie plutôt que la survie.
Je choisis la présence plutôt que la peur.
Je choisis d’avancer. »
Moi, la gazelle,
je marche maintenant vers l’espace ouvert.
Sans courir.
Sans me retourner.
Va de l’avant.
Ton temps est maintenant.
🌿 Mot de clôture
Tu n’as rien à devenir.
Tu as à être.
Moins de survie.
Plus de conscience.
Moins de conditionnements.
Plus de liberté.
Et si tu doutes encore parfois,
souviens-toi :
La gazelle n’a pas cessé d’avoir peur.
Elle a appris à avancer quand même,
fidèle à son élan vital.
Je te laisse ici,
debout,
présent,
vivant.
🦌✨
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