Article 1 – Je ne suis pas fait pour marcher comme vous
Message du goéland
Je suis le goéland.
Je sais voler avec aisance. Le ciel est mon langage.
Mais lorsque je marche sur la terre, je vacille.
Mes pas sont hésitants, mon corps semble maladroit,
et c’est là que vous me regardez de travers.
Vous me jugez à l’endroit même
où je ne suis pas fait pour briller.
Et pourtant, jamais vous ne levez les yeux
pour voir ce que je deviens
lorsque je m’élève.
Chanson: Moi
Fausses croyances
Vous croyez que :
-
Il faut être compétent partout pour avoir de la valeur
-
La difficulté est un signe de faiblesse
-
Celui qui ne s’adapte pas à tout est défaillant
-
Réussir, c’est savoir marcher comme tout le monde
Ces croyances enferment.
Elles vous poussent à vous mesurer
dans des espaces qui ne sont pas les vôtres.
La vérité
La vérité est simple :
être mauvais dans un monde
n’annule pas votre excellence dans un autre.
Je ne suis pas cassé parce que je marche mal.
Je suis vivant parce que je vole bien.
Votre valeur ne se mesure pas
là où vous luttez,
mais là où vous êtes naturels, fluides, alignés.
Solutions
-
Identifiez les environnements où vous forcez pour exister
-
Observez où tout devient plus simple, plus juste
-
Cessez de vous juger sur vos zones de maladresse
-
Investissez vos forces réelles, pas vos manques
-
Changez de terrain plutôt que de vous corriger
Souvenez-vous :
on n’est pas faible parce qu’on trébuche au sol
quand on est fait pour le ciel.
Article 2 – Vous appelez handicap ce qui est ma boussole
Message du goéland
Je suis le goéland,
et comme vous, on m’a souvent résumé à ce qui ne va pas.
On a vu ce que je ne pouvais pas faire facilement.
On a mis un mot dessus.
Une étiquette.
Un jugement.
Handicap.
Différence.
Limite.
Mais ce que vous appelez ainsi
a surtout fait une chose essentielle :
cela m’a empêché de rester
là où je me perdais.
Comme vous,
ce que l’on désigne comme une faiblesse
m’a obligé à chercher autrement,
à regarder ailleurs,
à ne pas suivre les chemins déjà tracés.
Chanson: comme un goéland
Fausses croyances
On vous fait croire que :
-
Le handicap est une malchance
-
Il faut le corriger ou le cacher
-
Il empêche de réussir
-
Il réduit les possibilités de vie
Ces croyances enferment
et font croire que la valeur dépend
de la conformité.
La vérité
La vérité est différente :
ce qui vous limite dans un système
peut vous protéger.
Je ne peux pas rester longtemps
là où je ne suis pas fait pour vivre.
Alors je pars.
Je m’adapte autrement.
Je crée ma propre voie.
Ce que vous appelez handicap
est parfois une boussole.
Il montre clairement
ce qui n’est pas pour vous
et vous pousse vers ce qui l’est.
Solutions
-
Arrêtez de voir vos différences comme des défauts
-
Observez ce qu’elles vous empêchent de supporter
-
Regardez ce qu’elles vous obligent à développer
-
Utilisez-les pour choisir votre environnement
-
Faites-en un critère de direction, pas de honte
Ce qui vous distingue
n’est pas là pour vous freiner,
mais pour vous orienter.
Article 3 – Je ne cherche pas à être accepté
Message du goéland
Je suis le goéland,
et comme beaucoup d’entre vous,
j’ai longtemps cru
que je devais être accepté
pour avoir le droit d’exister.
J’ai essayé de marcher mieux.
De faire comme les autres.
De ne pas déranger.
Mais plus j’essayais d’être accepté,
plus je m’éloignais de moi-même.
Un jour, j’ai compris :
ce n’est pas moi
qui devais changer,
c’était l’endroit.
Je n’ai pas besoin
d’être accepté partout.
J’ai besoin d’être à ma place.
Chanson: Je mérite mieux
Fausses croyances
On vous fait croire que :
-
Être accepté est indispensable pour vivre
-
Le rejet signifie que vous avez tort
-
Il faut plaire pour avoir une valeur
-
L’adaptation permanente est une preuve de maturité
Ces croyances poussent
à se renier
pour appartenir.
La vérité
La vérité est simple :
l’acceptation n’a de sens
que dans un environnement juste.
Être rejeté
ne veut pas dire
que vous êtes mauvais.
Cela signifie souvent
que vous n’êtes pas au bon endroit.
Je ne suis pas fait
pour chaque rive.
Et vous non plus.
Solutions
-
Arrêtez de chercher l’acceptation à tout prix
-
Observez où vous devez vous forcer pour rester
-
Quittez les espaces qui vous demandent de vous réduire
-
Cherchez les lieux où vous pouvez être vous-mêmes
-
Privilégiez la paix intérieure à l’approbation
Vous n’avez pas à convaincre.
Vous avez à vous positionner.
Article 4 – Ceux qui rient vivent souvent dans la peur
Message du goéland
Je suis le goéland,
et comme vous, j’ai déjà été regardé avec moquerie.
On a ri de ma manière d’être.
De ce qui dépassait.
De ce qui ne rentrait pas dans le cadre.
Pendant longtemps,
j’ai cru que leurs rires parlaient de moi.
Puis j’ai compris autre chose.
Ceux qui rient
ne rient pas toujours par méchanceté.
Souvent, ils rient par peur.
Peur d’être différents à leur tour.
Peur de sortir du rang.
Peur d’oser ce que je fais.
Fausses croyances
On vous fait croire que :
-
Les moqueries définissent votre valeur
-
Celui qui se moque est plus fort
-
Il faut se défendre ou se justifier
-
Le regard des autres est une vérité
Ces croyances donnent trop de pouvoir
à des paroles
qui ne vous appartiennent pas.
La vérité
La vérité est plus simple :
les moqueries parlent rarement de vous.
Elles parlent de ce que l’autre
n’ose pas regarder en lui.
Rire de la différence
est souvent une façon
de ne pas affronter sa propre peur.
Je continue de voler
pendant qu’ils restent au sol
à commenter le ciel.
Solutions
-
Ne prenez pas les moqueries comme des verdicts
-
Rappelez-vous qu’elles reflètent souvent une peur
-
Ne gaspillez pas votre énergie à vous justifier
-
Continuez d’avancer sans vous retourner
-
Choisissez le silence et la distance quand c’est nécessaire
Ceux qui rient aujourd’hui
ne vous suivront pas demain.
Votre chemin ne leur appartient pas.
Article 5 – Je suis libre parce que je choisis mes règles
Message du goéland
Je suis le goéland,
et comme vous, j’ai grandi
au milieu de règles
que je n’avais pas choisies.
On m’a appris
comment je devais être,
où je devais rester,
ce qui était acceptable
et ce qui ne l’était pas.
Mais plus je suivais ces règles,
plus je m’éloignais de moi-même.
Un jour, j’ai compris :
certaines règles servent à vivre ensemble,
d’autres servent seulement à contrôler.
Et celles-là
ne m’étaient pas destinées.
Fausses croyances
On vous fait croire que :
-
Les règles sont toujours justes
-
Les respecter garantit le bonheur
-
Sortir du cadre est dangereux
-
Désobéir, c’est échouer
Ces croyances enferment
ceux qui ressentent autrement
et pensent différemment.
La vérité
La vérité est claire :
des règles non choisies
finissent toujours par étouffer.
Je ne rejette pas toutes les règles.
Je choisis celles
qui respectent mon rythme,
ma nature
et mon cœur.
La vraie liberté
n’est pas l’absence de limites,
mais le droit de choisir
celles qui vous construisent.
Solutions
-
Faites la différence entre règles utiles et règles oppressantes
-
Gardez celles qui vous protègent et vous soutiennent
-
Osez remettre en question ce qui vous abîme
-
Créez vos propres repères
-
Respectez-vous avant de vouloir être approuvé
La liberté commence
le jour où vous cessez
de vivre selon des règles
qui ne vous ressemblent pas.
Article 6 – Un pas vers moi est toujours un gain
Message du goéland
Je suis le goéland,
et comme vous, j’ai souvent cru
qu’il fallait être sûr
avant d’agir.
J’attendais le bon moment,
la certitude,
le courage parfait.
Mais le vent ne prévient pas.
Il se sent.
Il se prend
quand il passe.
J’ai appris que même un petit mouvement,
un léger élan,
change déjà la direction.
Chanson: Un pas après l'autre
Fausses croyances
On vous fait croire que :
-
Il faut tout comprendre avant de commencer
-
Les petits pas ne servent à rien
-
Tant que ce n’est pas parfait, il ne faut rien faire
-
L’erreur est un échec
Ces croyances immobilisent
et empêchent l’élan.
La vérité
La vérité est simple :
l’élan précède la clarté.
Je ne vois pas toujours
où je vais atterrir,
mais je sais quand il est temps
d’ouvrir les ailes.
Chaque pas vers moi-même
me rapproche
de ce qui est juste.
Solutions
-
Arrêtez d’attendre le moment idéal
-
Autorisez-vous à avancer sans certitude
-
Valorisez les petits pas
-
Apprenez en chemin
-
Faites confiance au mouvement plutôt qu’à la peur
Même un pas hésitant
est déjà un départ.
Et tout départ
est une victoire.
Article 7 – Je ne regrette pas mon départ
Message du goéland
Je suis le goéland,
et comme vous, j’ai longtemps hésité
avant de partir.
Je connaissais ces rives.
Elles me faisaient mal,
mais elles étaient familières.
Partir, c’était faire peur.
À moi.
Aux autres.
On m’a dit que quitter,
c’était fuir.
Que rester
prouvait le courage.
Mais rester
me faisait disparaître.
Chanson : Souveraineté retrouvée
Fausses croyances
On vous fait croire que :
-
Partir est une faiblesse
-
Quitter, c’est abandonner
-
La loyauté exige de rester
-
Le passé doit décider de l’avenir
Ces croyances maintiennent
dans des lieux
où l’on s’éteint lentement.
La vérité
La vérité est claire :
partir n’est pas trahir.
Parfois,
partir est la seule façon
de se respecter.
Je n’ai pas renié
d’où je viens.
J’ai choisi
où je voulais aller.
Solutions
-
Honorez votre passé sans vous y enfermer
-
Écoutez ce qui vous éteint
-
Acceptez la culpabilité passagère
-
Faites confiance à votre besoin de mouvement
-
Avancez sans vous justifier
On ne regrette jamais
d’avoir quitté un lieu
où l’on ne pouvait plus être soi.
Article 8 – La vérité ne fait pas de bruit
Message du goéland
Je suis le goéland,
et comme vous, j’ai cru
qu’il fallait expliquer,
justifier,
prouver.
Quand je partais,
on me demandait pourquoi.
Quand je choisissais autrement,
on me demandait de me défendre.
Alors j’ai parlé.
Beaucoup.
Trop.
Puis j’ai compris :
la vérité n’a pas besoin de bruit.
Fausses croyances
On vous fait croire que :
-
Il faut se justifier pour être compris
-
Le silence est une faiblesse
-
Celui qui parle le plus a raison
-
La vérité doit convaincre
Ces croyances épuisent
et éloignent de l’essentiel.
La vérité
La vérité est simple :
ce qui est juste pour vous
se ressent
plus que ça ne s’explique.
Je n’ai plus besoin
de convaincre le vent
que je sais voler.
Quand je suis aligné,
mes actes parlent pour moi.
Solutions
-
Réduisez les explications inutiles
-
Laissez vos choix se poser dans le silence
-
Faites confiance à la cohérence plutôt qu’aux mots
-
Acceptez de ne pas être compris par tous
-
Avancez sans vous défendre
La vérité tranquille
tient debout toute seule.
Article 9 – J’ai trouvé mon refuge
Message du goéland
Je suis le goéland,
et comme vous, j’ai cru un temps
que je devais être accepté partout
pour ne pas être seul.
Je suis resté là où je n’étais pas à l’aise.
J’ai toléré des regards lourds,
des silences froids,
des présences qui fatiguaient.
Puis j’ai compris une chose essentielle :
la solitude n’est pas l’absence de personnes,
c’est l’absence de respect.
Alors j’ai cherché autrement.
Et j’ai trouvé.
Fausses croyances
On vous fait croire que :
-
Être entouré suffit
-
Être seul est un échec
-
Il faut faire des efforts pour mériter l’amour
-
Les relations demandent de se sacrifier
Ces croyances maintiennent
dans des liens
qui épuisent.
La vérité
La vérité est claire :
les relations justes
reposent sur le respect,
pas sur l’effort constant.
Je n’ai pas besoin
de beaucoup de présences.
J’ai besoin
des bonnes.
Là où je peux me poser
sans me protéger.
Solutions
-
Choisissez la qualité plutôt que la quantité
-
Éloignez-vous des relations qui coûtent trop
-
Cherchez les espaces où vous pouvez respirer
-
Acceptez les périodes de solitude constructive
-
Cultivez les liens simples et vrais
Un refuge
n’est pas un endroit
où l’on se cache,
mais un lieu
où l’on peut être soi.
Article 10 – Je suis fait pour voler
Message du goéland
Je suis le goéland,
et comme vous, j’ai cru un jour
que quelque chose en moi
n’allait pas.
On m’a dit que j’étais trop.
Ou pas assez.
Trop sensible.
Pas adapté.
Différent.
Alors j’ai essayé de me corriger.
De rentrer dans le cadre.
De marcher mieux
au lieu de regarder le ciel.
Puis j’ai compris :
je n’étais pas cassé.
J’étais mal placé.
Fausses croyances
On vous fait croire que :
-
Vous devez vous corriger pour être accepté
-
Votre différence est un problème
-
Il faut rentrer dans la norme pour réussir
-
Être soi est risqué
Ces croyances font douter
de ce qui est pourtant entier.
La vérité
La vérité est simple :
vous n’êtes pas incomplet.
Ce qui est appelé défaut
est souvent une capacité
dans le bon contexte.
Je ne suis pas fait pour ramper.
Je suis fait pour voler.
Et vous aussi,
à votre manière.
Solutions
-
Cessez de vouloir vous réparer
-
Changez d’environnement quand c’est possible
-
Honorez ce que vous êtes
-
Appuyez-vous sur vos forces naturelles
-
Avancez sans vous excuser
On ne devient pas soi.
On se retrouve.
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