L 'Espadon: Harcèlement

Publié le 28 janvier 2026 à 19:37

Kiki l'espadon: Qui es tu ?

Briser le cycle du rejet, de la peur et de la violence.

Regarder les deux côtés pour briser le cycle

On me voit souvent comme un prédateur.
On me fuit sans me connaître.
On me juge avant même de m’observer.

Pourtant, je ne suis pas là pour attaquer.
Je suis là pour avancer.

Si je te parle aujourd’hui, c’est parce que ce que je vois chez les humains me ressemble. Je vois des êtres blessés, des êtres rejetés, et des êtres qui font du mal pour ne pas être blessés à leur tour.

Il y a ceux qui subissent.
Ceux qui sont mis à l’écart, humiliés, réduits au silence parce qu’ils sont différents, sensibles ou simplement visibles. Leur douleur est réelle. Elle ne doit jamais être minimisée.

Et il y a aussi ceux qui blessent.
Non pour les excuser, mais pour les regarder en face. Car bien souvent, derrière la violence, il y a la peur, le besoin de contrôle, et une souffrance qui ne sait pas comment s’exprimer autrement.

Je ne suis pas là pour juger.
Je suis là pour dire les choses telles qu’elles sont.

À travers ces cinq textes, je t’invite à regarder le harcèlement des deux côtés du miroir : le côté de celui qui subit, et le côté de celui qui agit. Tant que l’on refuse de voir l’un des deux, le cycle continue.

La transformation ne naît pas de la honte ni de la haine, mais de la vérité, du courage et de la responsabilité.

Mon intention est simple :
briser le cycle,
pour que plus personne n’ait à se taire,
et que plus personne n’ait besoin de faire du mal pour exister.

ARTICLE 1 — Le rejet et le jugement

Pourquoi juge-t-on avant même de connaître ?


État de lieu

Je vois souvent la même chose se répéter.
Des êtres sont jugés trop vite, parfois dès l’enfance. Pas seulement à cause de ce qu’ils sont, mais à cause de ce que l’on leur a appris à craindre.

La méfiance ne naît pas toujours d’une mauvaise intention.
Elle s’installe dans les familles, dans les traditions, dans certaines croyances, parfois dans la religion, souvent dans l’histoire collective.

Très tôt, on apprend à se méfier de ce qui est différent.
Sans s’en rendre compte, on transmet une peur héritée.

Côté harcelé

Quand tu es rejeté, tu as l’impression que quelque chose en toi dérange profondément.
Tu ne comprends pas toujours pourquoi.
Tu sens juste que tu n’es pas à ta place.

Être jugé sans être connu donne l’impression de porter une faute invisible.
Tu aurais voulu être accueilli,
mais tu te retrouves face à des peurs qui ne viennent même pas de toi.

À toi qui es jugé et rejeté :
Tu n’es pas le problème.
Le regard posé sur toi ne définit pas ta valeur.

Tu as le droit d’exister,
le droit d’être vu,
le droit d’être respecté,
sans avoir à te justifier ni à te transformer.

Ce que tu vis parle de peurs qui ne t’appartiennent pas.

Côté harceleur

Quand tu juges ou rejettes quelqu’un, ce n’est pas toujours un choix conscient.
Souvent, tu reproduis ce que tu as vu, entendu, appris.

Tu imites ce qui t’a été présenté comme un modèle à suivre.
Tu fais ce que tu crois juste,
parce que tu veux être accepté,
parce que tu veux que tes parents soient fiers,
parce que tu as peur d’être rejeté à ton tour.

La haine n’est pas toujours choisie.
Elle est parfois apprise.

À toi qui juges ou rejettes :
Tu reproduis souvent ce que tu as appris.
Tu crois te protéger, mais tu t’éloignes du lien.

Juger l’autre ne te rend pas plus en sécurité.
Cela t’éloigne de la rencontre et de ton humanité.

Tu peux choisir de regarder autrement, maintenant.

Fausse croyance partagée

Ce qui est différent est dangereux.
Il faut se méfier pour se protéger.

Ces croyances s’installent tôt et deviennent des réflexes,
sans jamais être réellement questionnées.


Conséquences

Être jugé trop tôt t’a fait croire que tu devais changer pour être accepté.
Tu as commencé à douter de toi, à te retenir, à te faire plus petit.
À force, tu as pu perdre confiance, estime, et parfois même le goût d’être toi.

 

De l’autre côté, juger est devenu un réflexe.
Cela a appris à se méfier plutôt qu’à comprendre, à rejeter plutôt qu’à rencontrer, et à vivre avec la peur constante d’être rejeté à son tour.

Le lien humain s’est fragilisé des deux côtés.

Vérité

La vérité, c’est que la peur se transmet plus vite que la compréhension.
Mais ce n’est pas une fatalité.

Ce que l’on t’a appris à craindre peut être désappris.
Ce que l’on t’a présenté comme une vérité peut être questionné.

 

Ce qu’il aurait fallu te dire

Tu n’as rien fait de mal.
Le jugement que tu as reçu ne définissait pas ta valeur.
Il parlait de peurs qui ne t’appartenaient pas.

Tu avais le droit d’exister tel que tu étais,
sans te justifier,
sans te corriger,
sans te cacher.

Chanson: Sous le poids du monde (enfant)

Chanson: Sous le poids du monde (maman)

Solution

Commencer par prendre conscience de ce qui a été transmis.
Du côté de celui qui subit :
👉 comprendre que le rejet n’est pas toujours personnel.

Du côté de celui qui agit :
👉 oser remettre en question ce qu’on lui a appris, même si cela dérange.

La solution commence quand on cesse de répéter sans réfléchir.


Objectif

Sortir d’une culture du jugement pour entrer dans une culture de la rencontre.
Permettre à chacun d’exister sans être écrasé par des peurs héritées.
Avancer avec plus de conscience, sans reproduire aveuglément ce que l’on nous a transmis.

Chanson: Fifille

Chanson: Tu as fait comme tu as pu


ARTICLE 2 — La différence et la peur

Pourquoi ce qui est différent a-t-il été associé au danger ?


État de lieu

Depuis longtemps, les sociétés racontent des histoires sur l’étranger,
sur celui qui ne parle pas pareil,
qui ne croit pas pareil,
qui ne vit pas pareil.

L’histoire, les conflits, les traditions, parfois la religion, ont construit une vision du monde basée sur la défiance.
Cette peur traverse les générations et s’installe comme une norme.

Grandir dans ce contexte rend difficile le fait de se sentir en sécurité avec la différence.

Côté harcelé

Quand tu portes une culture, une origine, une croyance ou une sensibilité différente, tu le ressens très tôt.
Tu comprends que tu es vu comme à part, parfois même comme une menace.

Tu peux essayer de t’adapter, de gommer ce qui te distingue,
mais au fond, tu sais que tu n’as rien fait de mal.

À toi qui es différent :
Ta différence n’est pas une faute.
Tu n’as rien à cacher pour être aimé.

Tu as le droit d’être toi,
avec ta culture, ta sensibilité, tes croyances.
Tu n’es pas responsable de la peur des autres.

Côté harceleur

Quand tu attaques la différence, tu défends souvent ce que l’on t’a appris à considérer comme normal.
Tu crois protéger ton groupe, ta famille, ta culture.

Mais en réalité, tu répètes une peur ancienne,
une peur qui t’a été transmise sans que tu l’aies choisie.

Tu imites ce que tu crois être la bonne manière d’exister.

À toi qui as peur de la différence :
Cette peur t’a été transmise, elle n’est pas une vérité.
Tu apprends à te méfier pour appartenir.

Tu as le droit de questionner ce qu’on t’a appris.
Tu peux penser par toi-même.
La différence n’est pas un danger.

Fausse croyance partagée

La différence menace l’équilibre.
Ce qui est étranger doit être contrôlé ou rejeté.

Ces croyances ont traversé le temps et continuent de nourrir la peur.


Conséquences

La différence a été associée au danger.
Des enfants ont appris à nier leur identité, leur culture, leur sensibilité pour être en sécurité.
D’autres ont appris à craindre l’étranger, à répéter des peurs héritées sans les comprendre.

Cela a créé une société de méfiance, où l’on surveille plus qu’on ne rencontre,
et où chacun porte une peur qui ne vient pas toujours de lui.

Vérité

La peur de la différence ne vient pas de toi.
Elle a été apprise, transmise par l’histoire, la culture, la famille, parfois la religion.

Diviser permet de mieux contrôler.
Quand on a peur de l’autre, on obéit plus facilement et on ne questionne plus.

Les enfants imitent ce qu’ils voient pour être acceptés et aimés.
Ainsi, la peur devient un modèle, et la différence une menace imaginaire.

Mais ce qui a été appris peut être désappris.
La conscience peut remplacer la peur.

 

 

Solution

Oser regarder l’autre sans le filtre de l’histoire, de la famille ou de la culture.
Du côté de celui qui subit :
👉 se rappeler que tu n’es pas responsable de la peur des autres.

Du côté de celui qui agit :
👉 accepter de déconstruire ce qui a été appris, même si c’est inconfortable.


Objectif

Créer une société où la différence n’est plus une menace,
mais une réalité à comprendre.

Un monde où les enfants n’ont plus besoin d’apprendre la peur pour être aimés,
et où chacun peut exister sans renier qui il est.

Chanson: Libération de ma prison


🟦 ARTICLE 3 — La violence comme fausse protection

Pourquoi fait-on parfois du mal pour ne pas être blessé ?


État de lieu

Je vois souvent la violence apparaître là où il y a de la peur.
Pas seulement des coups, mais des mots durs, des moqueries, des humiliations, des silences lourds.
La violence devient une armure, une manière de se protéger quand on ne sait pas faire autrement.

Elle donne l’impression de reprendre le contrôle,
alors qu’en réalité, elle enferme.

Côté harcelé

Quand tu subis la violence, tu te sens en danger.
Ton corps se tend, ton esprit se ferme, ton cœur se protège comme il peut.
Tu peux finir par croire que la dureté est la seule façon de survivre.

La violence reçue laisse des traces.
Elle abîme la confiance, l’estime de soi, et parfois même l’envie de vivre pleinement.

À toi qui subis la violence :
Tu n’es pas faible.
Tu n’es pas responsable de ce que tu subis.

Tu as le droit d’avoir peur,
le droit de demander de l’aide,
le droit d’être protégé sans devenir dur ou invisible.

Ce que tu ressens est légitime.

Côté harceleur

Quand tu fais du mal, ce n’est pas parce que tu es fort.
C’est souvent parce que tu as peur.
Peur d’être dominé, humilié, rejeté à ton tour.

La violence te donne l’illusion d’être au-dessus,
de ne pas être la prochaine cible.
Mais cette illusion est fragile, et elle te coupe peu à peu de ton humanité.

À toi qui fais du mal :
Tu n’as pas besoin de blesser pour être en sécurité.
Ce que tu fais est une tentative de protection, pas une force.

Tu as le droit d’avoir peur sans attaquer.
Le droit de dire que tu vas mal.
Le droit d’apprendre une autre façon de poser des limites.

Changer est un acte de conscience.

Fausse croyance partagée

Être dur empêche d’être blessé.
Attaquer protège.

Cette croyance pousse à frapper avant d’être touché,
sans jamais apporter de vraie sécurité.


Conséquences

La violence a créé des blessures durables :
perte de confiance, peur constante, honte, colère rentrée.

Elle a appris aux uns à se taire pour survivre,
et aux autres à écraser pour exister.

Elle a transmis l’idée que la force passe par la domination,
et non par la conscience.

Au final, personne n’a été protégé.
La souffrance a simplement changé de camp.

Vérité

La vraie protection ne passe pas par la violence.
Elle passe par la conscience, par la capacité à poser des limites sans écraser l’autre.

La force n’a pas besoin de faire du bruit pour exister.

Ce qu’il aurait fallu te dire

Tu n’avais pas besoin de faire du mal pour être en sécurité.
La violence n’était pas ta seule option.

Tu pouvais poser des limites sans attaquer.
Tu pouvais demander de l’aide sans perdre ta valeur.
Tu pouvais te protéger sans devenir quelqu’un que tu n’es pas.

Solution

Apprendre à reconnaître la peur avant qu’elle ne se transforme en violence.
Du côté de celui qui subit :
👉 comprendre que tu n’es pas faible parce que tu souffres.

Du côté de celui qui agit :
👉 accepter de poser ton armure et de chercher une autre façon de te protéger.


Objectif

Créer un espace où personne n’a besoin de faire du mal pour se sentir en sécurité.
Avancer sans attaquer.
Se protéger sans détruire.

Chanson: Rédemption


🟦 ARTICLE 4 — La responsabilité et le pardon

Pourquoi est-il si difficile de reconnaître ses actes ?


État de lieu

Après la violence, après les mots qui blessent ou les silences qui écrasent, il reste souvent quelque chose de lourd.
Un malaise, une tension, parfois de la honte, parfois de la colère.

Reconnaître ce qui a été fait, des deux côtés, est souvent ce qu’il y a de plus difficile.
Alors on minimise, on justifie, on évite.
Et sans s’en rendre compte, le cycle continue.

Côté harcelé

Quand tu as été blessé, on te demande parfois d’“avancer” ou de “passer à autre chose”, sans que ce que tu as vécu ait été reconnu.
Cela peut donner l’impression que ta douleur ne compte pas.

Tu peux porter une colère légitime, un besoin de justice, et en même temps te sentir coupable de ne pas réussir à pardonner.
Comme si c’était encore à toi de faire un effort, alors que tu as déjà beaucoup porté.

À toi qui es blessé :
Ta douleur compte.
Tu n’es pas obligé de pardonner.

Tu as le droit de ressentir,
le droit de poser des limites,
le droit de prendre ton temps.

Le pardon est un choix, pas une obligation.

Côté harceleur

Reconnaître ses actes demande du courage.
Cela oblige à regarder ce que l’on a fait, sans excuses, sans fuite.

Admettre qu’on a blessé touche directement l’image que l’on a de soi.
Alors on préfère parfois nier, minimiser ou se défendre.

Mais ne pas reconnaître, c’est rester prisonnier de ce que l’on a fait.

Reconnaître que tu as eu un mauvais comportement  fait de toi quelqu’un de responsable.

Tu as le droit d’admettre sans te détruire ou détruire les autres.
Le droit d’assumer , prendre conscience que tu as mal agit pour ne plus jamais recommencer.
Le droit de changer, maintenant.

La réparation commence avec la vérité.

Fausse croyance partagée

Reconnaître ses torts, c’est être faible.
Pardonner, c’est excuser.

Ces croyances empêchent la réparation et maintiennent la souffrance, des deux côtés.


Conséquences

Quand les actes ne sont pas reconnus, la souffrance reste ouverte.
Les mots non dits, les excuses absentes, les silences prolongés créent une blessure durable.

Du côté de la personne blessée, cela peut entraîner :

  • un sentiment d’injustice,

  • une colère contenue,

  • une difficulté à faire confiance,

  • parfois une culpabilité de ne pas réussir à pardonner.

Du côté de la personne qui a blessé, le refus de reconnaître entraîne :

  • le déni,

  • la honte enfouie,

  • la répétition des mêmes comportements,

  • et une perte de lien avec sa propre conscience.

Sans responsabilité, chacun reste enfermé dans un rôle :
l’un dans la douleur,
l’autre dans la fuite.

Vérité

La responsabilité n’est pas une punition.
C’est une reprise de pouvoir.

Le pardon n’est pas un oubli.
C’est un choix intérieur pour ne plus porter le passé comme un fardeau.

Responsabilité et pardon ne s’opposent pas.
Ils permettent d’avancer, chacun à son rythme.

Message: Culpabilité

Solution

Reconnaître ce qui a été fait, avec honnêteté, sans se détruire ni se justifier.

Du côté de celui qui a subi :
👉 se donner le droit de ressentir, sans se forcer à pardonner trop vite.

Du côté de celui qui a agi :
👉 assumer ses actes et accepter d’en tirer des leçons.

La réparation commence là où la vérité est dite.


Objectif

Sortir du déni et de la culpabilité pour entrer dans la responsabilité.
Créer un espace où les erreurs peuvent être reconnues,
et où chacun peut avancer sans rester enfermé dans un rôle.


🟦 ARTICLE 5 — La renaissance et le choix d’un autre chemin

Est-il vraiment trop tard pour changer ?


État de lieu

Après le rejet, la peur, la violence, puis la prise de responsabilité, une question revient souvent :
et maintenant, qu’est-ce que je fais de tout ça ?

Beaucoup pensent qu’il est trop tard.
Trop tard pour réparer.
Trop tard pour changer.
Trop tard pour redevenir quelqu’un de bien.

Alors on reste figé, enfermé dans ce que l’on a subi ou dans ce que l’on a fait.

Côté harcelé

Quand tu as été blessé longtemps, tu peux croire que ta vie sera toujours marquée par ce que tu as vécu.
Que la douleur fera toujours partie de ton identité.
Que tu es cassé, abîmé, irréparable.

Cette croyance empêche d’avancer.
Elle te vole la possibilité de te reconstruire à ton rythme, avec tes forces.

À toi qui as subi :
Tu n’es pas condamné à rester dans la douleur.
Ce que tu as vécu n’était pas ton identité.

À toi qui subis :
Tu n’es pas condamné à rester dans la douleur.
Ce que tu vis n’est pas ton identité.

Tu as le droit de te reconstruire.
Le droit d’avancer à ton rythme.
Le droit d’imaginer autre chose que la survie.

Ta vie ne se résume pas à tes blessures.
Elles font partie de ton histoire,
mais elles ne décident pas de ton avenir.

Côté harceleur

Quand tu as fait du mal, tu peux croire que tu es réduit à tes actes.
Que changer ne servirait à rien.
Que demander pardon ou évoluer n’effacera jamais ce qui a été fait.

Alors tu restes enfermé dans la honte, le déni ou la défense,
au lieu d’oser un pas différent.

Tu n’es pas réduit à tes erreurs.
Ce que tu fais ne définit pas tout ce que tu es.

Tu as le droit de changer.
Le droit de réparer, quand c’est possible.
Le droit de faire autrement, maintenant.

Évoluer n’efface pas le passé,
mais empêche de le répéter.

Fausse croyance partagée

Il est trop tard pour changer.
Le passé décide de tout.

Cette croyance enferme chacun dans un rôle,
et empêche toute transformation réelle.


Conséquences

Quand on croit qu’il est trop tard pour changer, on se fige.
On reste enfermé dans ce que l’on a subi ou dans ce que l’on a fait.

Du côté de la personne blessée, cela peut entraîner :

  • la conviction que la souffrance définit toute la vie,

  • la peur d’espérer à nouveau,

  • le sentiment d’être cassé, irréparable,

  • une difficulté à se projeter dans l’avenir.

Du côté de la personne qui a blessé, cela peut entraîner :

  • une honte persistante,

  • un refus de se regarder en face,

  • la répétition des mêmes schémas,

  • l’idée que changer ne servirait à rien.

Cette croyance enferme chacun dans le passé,
et empêche toute évolution réelle.

Vérité

La renaissance est toujours possible.
Changer ne veut pas dire oublier le passé,
mais l’intégrer et en tirer une autre direction.

La transformation commence le jour où tu choisis de ne plus être prisonnier de la peur,
ni de la honte.

Chanson: Je suis désolée

Chanson: Redresse toi ma sœur

Solution

Faire un choix conscient, ici et maintenant.
Du côté de celui qui a subi :
👉 s’autoriser à vivre autrement, sans se définir uniquement par la blessure.

Du côté de celui qui a agi :
👉 accepter de changer, de réparer quand c’est possible, et d’agir différemment à partir d’aujourd’hui.

Un pas suffit pour ouvrir un nouveau chemin.


Objectif

Créer un monde où chacun peut évoluer,
où personne n’est figé dans un rôle,
où la conscience remplace la peur.

Avancer sans attaquer.
Se transformer sans se détruire.
Et choisir, chaque jour, un chemin plus juste et plus humain.


Se souvenir de notre humanité


Constat

Trop souvent, nous nous coupons de nos émotions.
Nous fermons l’accès à notre empathie,
nous cessons de nous mettre à la place de l’autre.

Nous vivons dans un monde où seule notre petite personne semble compter.
Où l’on apprend à regarder devant soi,
sans voir celui qui marche à côté.

Et pourtant, nous sommes tous le fils,
la femme,
le frère,
la mère de quelqu’un.

Personne ne souhaite que le mal arrive à ceux qu’il aime.
Mais on oublie trop souvent que l’autre est aussi aimé par quelqu’un.

Ce qui nous a éloignés

La société, les réseaux sociaux, la politique,
nous poussent à croire que notre valeur dépend de notre réussite,
de notre image,
de notre statut,
de ce que nous montrons.

L’ego est encouragé.
La comparaison est permanente.
La performance devient une mesure de la valeur humaine.

Alors on apprend à durer,
à réussir,
à se protéger,
parfois au détriment du cœur.

Conséquences

À force de vivre ainsi, on se déconnecte.
De soi.
Des autres.
De ce qui fait vraiment sens.

On peut réussir et se sentir vide.
Être entouré et se sentir seul.
Gagner sans jamais se sentir en paix.

Le monde devient plus dur,
non pas parce que l’humanité disparaît,
mais parce qu’elle est mise de côté.

Vérité

La vérité est simple et profonde :
nous sommes tous liés.

Ce que tu fais à l’autre touche quelqu’un, quelque part.
Ce que tu protèges en toi existe aussi chez l’autre.

La vraie puissance ne vient pas de l’ego,
ni de la domination,
ni de la réussite visible.

Elle vient du cœur.
De la miséricorde.
De la sincérité.
De la capacité à ressentir sans écraser.

Ce qu’il faut se dire aujourd’hui

Tu n’as pas besoin d’être au-dessus pour avoir de la valeur.
Tu n’as pas besoin d’écraser pour exister.
Tu n’as pas besoin de briller pour être important.

Ta valeur est déjà là,
dans ta capacité à ressentir,
à comprendre,
à reconnaître l’autre comme un être humain.

Intention

Revenir au cœur.
Pas par faiblesse,
mais par force consciente.

Choisir l’empathie sans naïveté.
La lucidité sans dureté.
La compassion sans soumission.

Se souvenir que protéger l’humanité,
c’est aussi se protéger soi-même.


Clôture

Avançons dans un monde qui valorise le cœur autant que l’esprit,
la sincérité autant que la réussite,
le lien autant que l’individu.

Car c’est là,
dans cette reconnexion,
que se trouve la véritable puissance de ce monde.

Briser le cycle, choisir l’humain

 

J’ai traversé les mêmes eaux que vous.
Le jugement, la peur, la violence, le silence.
Je sais ce que cela fait d’être rejeté sans être compris.
Je sais aussi ce que cela fait de vouloir se protéger à tout prix.

Si ces textes existent, ce n’est pas pour désigner des coupables.
C’est pour ouvrir les yeux.
Car tant que chacun reste enfermé dans son rôle — victime ou agresseur — le cycle continue.

Celui qui subit n’est pas faible.
Celui qui blesse n’est pas irrécupérable.
Nous sommes tous responsables de ce que nous faisons après avoir compris.

La conscience change tout.
Elle permet de poser des limites sans écraser.
De reconnaître ses blessures sans en faire une identité.
De prendre sa responsabilité sans se détruire.

Briser le cycle, c’est refuser que la peur décide à notre place.
C’est choisir de ne plus attaquer, même quand on a mal.
C’est choisir de ne plus se taire, même quand c’est inconfortable.

Il n’est jamais trop tard pour changer.
Il n’est jamais trop tard pour réparer.
Il n’est jamais trop tard pour redevenir humain.

Avançons autrement.
Avec lucidité, avec courage, avec respect.
Pour que plus personne n’ait à souffrir en silence,
et que plus personne n’ait besoin de faire du mal pour exister.

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