Selon les Évangiles, Jacques était pêcheur sur le lac de Galilée, comme son frère Jean. Leur père s'appelait Zébédée. Un jour, Jésus les a vus dans leur barque en train de réparer leurs filets et les a appelés à le suivre. Jacques et Jean ont alors quitté leur barque et leur père pour devenir ses disciples.

Jacques est ensuite devenu l'un des douze apôtres et même l'un des disciples les plus proches de Jésus, avec Pierre et Jean. Il l'a accompagné pendant une grande partie de son ministère.

C'est donc de façon très simple que leur histoire commence : Jésus rencontre un pêcheur dans son quotidien et lui dit de le suivre. Jacques accepte et prend la route avec lui.

C'est aussi ce qui rend le symbole du chemin particulièrement beau chez Saint Jacques : sa propre aventure avec Jésus commence lorsqu'il accepte de quitter sa vie habituelle pour marcher à ses côtés.

Message Saint Jacques

 Si tu souhaites retrouver le chemin de la guérison, prends aussi le temps d’écouter ton corps avec douceur. Cherche à comprendre ce qu’il traverse, ce qu’il essaie de te montrer et ce qui, au plus profond de toi, a peut-être besoin aujourd’hui d’attention, d’amour et de soin. 

Chaque maladie est une empreinte invisible de désolation et d’absence d’amour dans ton être.

La persuasion qu’on t’a obligée à avoir est qu’il faut un médicament ou une source extérieure pour guérir.

Mais la maladie est-elle vraiment un mal, ou est-elle aussi celle qui vient te révéler les faiblesses et les soucis que tu as voulu cacher au plus profond de toi, pour les mettre en lumière et enfin prendre soin de toi comme tu aurais toujours dû le faire ?

C’est un signal qu’un traumatisme en toi a grandi et que tu n’as pas su l’écouter, l’accepter et lui donner de l’amour pour le résorber.

Ou bien l’as-tu fait grandir pour demander de l’aide, car tu te sentais seul et que tu avais besoin de quelqu’un pour te serrer dans les bras, pour te dire : « Je t’aime », avoir du soutien pour y déposer toutes les charges qui pesaient sur ton cœur ?

Était-ce la seule solution pour toi de l’avoir, pour qu’on te voie et qu’on cesse de te demander toujours plus, alors que tu n’avais plus rien à donner ?

Sache que, peu importe la raison, la vérité réside dans ton cœur et qu’il faut la libérer pour trouver la paix et t’offrir tout ce que tu as donné aux autres, te le donner à toi.

Tu n’as plus la force de dire oui ou non. Tu marches comme un automate en mode survie.

Alors arrête-toi. Apprends les désirs du bonheur, de la joie, de ta vie et commence à nourrir ton cœur d’amour, de tendresse et de miséricorde.

Fais ensuite jaillir la lumière pour faire disparaître les obscurités, obstacles et maladies qui t’envahissent.

Seuls ton amour et la foi en toi ont le pouvoir de nettoyer, purifier, guérir, libérer ton corps du mal qui le ronge, pour enfin accueillir la régénération et la santé parfaite que tu désires tant.

Alors offre-toi l’amour et laisse partir la colère, la honte, la rage qui rongent ton être de maladies, stress et anxiété.

Accorde-toi tout ce que tu mérites, sans peur, sans jugement. Tu as le droit et le devoir de t’aimer, prendre soin de toi et de te regarder en face et dire :

« J’aime la personne que je vois et j’en suis fier. »

Amen.

Message: Saint Jacques

Message de Saint Jacques
Prends soin de toi

Mon frère, ma sœur,

Aujourd’hui, je ne viens pas te demander de combattre ton corps. Je viens te demander de l’écouter.

Lorsque la maladie entre dans une vie, notre premier désir est souvent qu’elle disparaisse. Nous voulons retrouver notre force, notre liberté, notre santé. Et ce désir est légitime.

Mais au milieu des soins, des traitements et de tout ce qui peut aider ton corps, il existe aussi une question intérieure que tu peux choisir de te poser :

Qu’est-ce qui, en moi, a besoin d’être entendu aujourd’hui ?

La maladie est-elle seulement un mal, ou peut-elle aussi devenir un moment où certaines faiblesses, certaines blessures et certains soucis que tu avais enfouis au plus profond de toi remontent à la lumière ?

Non pas parce que tu les aurais créés.

Non pas parce que tu serais responsable de ce qui t’arrive.

Mais parce que lorsque le corps devient fragile, beaucoup de choses que nous avions réussi à cacher deviennent soudain impossibles à ignorer.

Peut-être as-tu passé ta vie à être fort.

Peut-être as-tu tellement pris soin des autres que tu as fini par oublier de prendre soin de toi.

Tu as donné ton temps.
Tu as donné ton énergie.
Tu as donné ton écoute.
Tu as donné ton amour.

Et chaque fois que ton cœur disait : « Je suis fatigué », tu continuais.

Chaque fois qu'une partie de toi voulait dire non, tu disais encore oui.

Chaque fois que tu avais besoin d’aide, tu pensais devoir te débrouiller seul.

Jusqu’au jour où tu n’as peut-être plus su ce que toi, tu désirais réellement.

Alors aujourd’hui, arrête-toi un instant.

Tu n’as pas besoin d’attendre de ne plus pouvoir avancer pour prendre soin de toi.

Tu n’as pas besoin d’être au bord de l’épuisement pour avoir le droit de te reposer.

Tu n’as pas besoin de souffrir pour avoir le droit de demander de l’aide.

Tu n’as pas besoin d’être malade pour avoir le droit qu’on te serre dans les bras et qu’on te dise :

« Je suis là. Je t’aime. Tu n’as pas à tout porter seul. »

Et surtout, apprends à prononcer ces paroles pour toi-même.

Car tu as peut-être attendu longtemps que quelqu’un vienne remplir cet espace vide en toi.

Mais aujourd’hui, tu peux aussi commencer à te donner ce que tu as si généreusement donné aux autres.

Donne-toi de la patience.

Donne-toi de la douceur.

Donne-toi du repos.

Donne-toi le droit de poser tes limites.

Donne-toi le droit de pleurer lorsque ton cœur en a besoin.

Donne-toi le droit de demander de l’aide.

Et surtout, donne-toi de l’amour.

Ne regarde plus tes blessures avec honte.

Ne regarde plus tes faiblesses comme des ennemies.

Regarde-les avec miséricorde.

Il existe peut-être en toi des colères anciennes, des regrets, des peurs ou des douleurs que tu portes depuis tellement longtemps que tu as fini par croire qu’elles faisaient partie de toi.

Mais tu n’es pas ta colère.

Tu n’es pas ta peur.

Tu n’es pas ta maladie.

Tu es un être vivant qui traverse une épreuve et qui mérite d’être accompagné, soigné et aimé.

Alors laisse entrer la lumière là où tu avais pris l’habitude de cacher ta souffrance.

Prends soin de ton corps avec les soins dont il a besoin.

Prends soin de ton esprit.

Prends soin de ton cœur.

Et prends soin de cette partie de toi qui, peut-être depuis longtemps, attend simplement que tu lui dises :

« Maintenant, je te vois.
Je t’écoute.
Je ne vais plus t’abandonner.
Je vais prendre soin de toi. »

La guérison intérieure ne signifie pas promettre que toute maladie disparaîtra.

Elle signifie que, même au milieu de l’épreuve, tu peux commencer à retrouver la paix avec toi-même.

Tu peux choisir de ne plus vivre constamment contre toi.

Tu peux apprendre à marcher avec davantage de douceur.

Et chaque jour, lorsque tu croiseras ton reflet, essaie de ne plus chercher uniquement ce qui ne va pas.

Regarde profondément cette personne.

Regarde tout ce qu’elle a traversé.

Regarde tout ce qu’elle a porté.

Et dis-lui enfin :

« Je t’aime.
Je suis fier de toi.
Je te pardonne de t’être oublié.
À partir d’aujourd’hui, je prendrai aussi soin de toi. »

Que ton cœur retrouve la paix.

Que ton corps reçoive les soins dont il a besoin.

Que ton âme retrouve la lumière.

Et que jamais plus tu ne croies devoir t’abandonner pour mériter l’amour des autres.

Amen.